samedi 14 octobre 2017

Six artistes à la Tour Saint-Jean, la presse en parle...

La galerie Tour Saint-Jean a accueilli plus de 140 personnes durant le week-end, dans le cadre de l'Exposition Commune.
Nous tenons à remercier le magazine Sortir et la Charente Libre pour leurs articles (en particulier M. F. Bonnin et M. Thierry Cordeboeuf), M. Jean Marie Pinganaud, ainsi que les musiciens venus lors du vernissage. 








mercredi 20 septembre 2017

Exposition commune du 7 au 29 Octobre




Présentation des artistes 



Yva ARVIS
(Pastelliste autodidacte depuis 2007)
Membre de l'Art du Pastel en France

« Passionnée par le dessin depuis toujours, la vie faisant, cette passion a dû être mise entre parenthèse. A l'aube de la retraite, je renoue avec mon besoin du dessin, puis de sa mise en couleurs. Après avoir essayé l'aquarelle, l'acrylique, j'ai découvert le Pastel en 2007. Ce fut la révélation, le Pastel s'est imposé, l'alliance dessin et peinture, en un mot Magique !
Mes réalisations sont éclectiques, tous les sujets m'intéressent, cependant ma prédilection va au portrait. Je trouve le Pastel sec, avec son aspect velouté, sensuel, tout à fait approprié. »

Depuis 2008, j'ai participé à de nombreuses expositions entre-autres :
- Avril -mai 2016 Villepinte (Aude) 3e Biennale Internationale du Pastel sec Grand Sud
- Octobre 2015 présidente (depuis 3 ans) de Soyaux Créat' Arts (16) salon artistique et créatif
- Septembre 2015 St Agne (24) festival international du dessin et du Pastel en Périgord
- Septembre octobre 2015 Brux (86) expo thématique (animalière et florale)

De nombreuses expositions m'ont permis de recevoir plusieurs prix : (liste non exhaustive)
- Septembre 2013 : Prix du Public St Agne (24)

- Juillet 2013 : Invitée d'Honneur, membre du jury – Chabanais (16)

- Octobre 2012 : Prix du jury – Concours à Châteaubernard (16)

- Septembre 2012 : Prix du Conseil Général de Dordogne St Agne (24)




BTOW

« J’apprécie en priorité le dessin et j’ai produit en priorité des fusains, des sanguines et des pastels en monochrome.
D'une éducation académique, et entourée d'exigences, je refoulais les couleurs, n'y trouvant pas la perfection recherchée.
Et j'ai découvert l'expressionnisme ! Ce fut ma libération.
Je ne quitte plus depuis les traitements à l'acrylique sur toiles, et passée une période " à l'arrache", je reviens néanmoins sur du figuratif.
Entre autre, depuis quelques années, je fais des productions sur de grandes plaques blanches de mélaminées, où je retrouve la notion de dessin. »

Recherches picturales et objectifs
De la réalité, mon engagement est la traduction du mouvement, et du sentiment, sur toiles et mélaminés.
La peinture n'est pas une photographie, mais le transfert d'une émotion.
Mon objectif est un jour de passer à une peinture musicale qui tire vers l’abstraction, un jour.....
J’ai pour l'année le projet de continuer une série de violonistes, l’an dernier j’ai travaillé sur la musique.

Expositions:
Fléac, St Yrieix, Gourville, Rivières, Champniers, Puymoyen,Vouzan, Etrier Charentais, Sers, Sigogne, Neuvic (17), Marennes (17), Chateau Oléron (17), et d'autres....

Expositions personnelles :
Chateaubernard, Soyaux, Soudat (24), Galerie de Beaulieu , qui n'existe plus, Angoulême.

Domicile : ouverture des ateliers dans le cadre des métiers d'art en 2011 et 2017

Les festivals :

Les Sarabandes, Echall'art

Les salons :
La Rochelle (17), Voeuil, Jauldes, Nontron (24), Montreuil (93)

Les prix :
Gourville, prix du public en 2016 (toile)
La Rochelle, médaille de bronze en 2013 (mélaminé)


ENNA

ENNA, peintre autodidacte, née en 1961, est installée en Charente limousine depuis 1998.
Sa démarche artistique a démarré très tôt par le dessin. Elle travaille ensuite la couleur à travers la peinture à l’huile. Depuis plusieurs années, la peinture acrylique est le support essentiel de ses nouvelles créations.

Son travail est un jeu entre les structures géométriques et l'identité du motif. Elle établit de nouveaux rapports entre la forme et les couleurs, le réel et l'abstraction.

Transposant les éléments observés, la réalité se reconstruit et s'exprime dans une palette de couleurs généreuses, denses et lumineuses qui renforcent ses compositions.

Au-delà de l'exubérance de ses tableaux, une certaine sérénité se dégage laissant place à l'émotion et nous invite au voyage dans des mondes imaginaires.



Gepe

"Aux multiples sources d'inspiration électriques
Nous plonge dans un monde positif .
Celui de l'imagination. Du rêve. De la poesie.
Techniques traditionnelles fondamentales.
La vision 3D.
La peinture realité et le trompe l'oeil.
L'esprit le combinera avec
L'amour pour notre seule délectation"



Christian Lautour

Christian Lautour, photographe professionnel depuis plus de vingt ans. Réside en région de Charente, pays de terroirs et de patrimoine, qui a longtemps été le siège industriel de la papeterie.
Il abandonne la photographie de ville au profit de travaux portant un message social et culturel, pour que la photographie puisse être, outre une œuvre visuelle, un outil d'aide à la réflexion.

Il a créé en 2004 Freeart, association pour l’étude sensorielle des arts. Il s’intéresse d’abord aux portraits en noir et blanc, puis propose diverses séries sur la végétation et l’architecture. Le dossier L’Entropie est le fruit d’une réflexion sur les friches industrielles. Les quelques clichés présentés ici sont extraits d’un ouvrage et d’une exposition. Christian Lautour fait entrer le public dans un univers: «Le travail des clichés métamorphose les ambiances ; l’abandon des lieux laisse apparaître des volumes, des formes et des lumières particulières. Véritables traces de vies, ces clichés ne sont en rien un témoignage de nostalgie. Les lignes, formes et matières confondues dans un choix de couleurs redonnent à cette friche la notion d’œuvre d’art. Voir un bâtiment industriel – témoin d’une histoire de vie sociale intense – abandonné est une vision d’échec d’un modèle social. L’œil est capable de subli- mer cette œuvre monumentale créée par l’homme, pour l’homme ».



Aline Lucas

Peintre plasticienne autodidacte, membre du collectif d'artistes PIMP MY VINYL, mon travail mêle upcycling objets cassés, objets oubliés (vinyles, horloge...) et une peinture inspirée de divers courants (street art, art abstrait...) afin de poursuivre l'histoire de ces objets et questionner notre société de consommation;

"Je chine, récupère dans un premier temps des vieux objets (instruments de musique, pièces métalliques, vinyles, destinés à être jetés dans les poubelles ou à terminer leur vie au fond d'un grenier. Dans un second temps je les décortique, découpe, fond, peint pour les mettre ensuite en scène sur des fonds colorés et leur donner une seconde vie parfois très éloignée de la première".

Techniques et médiums utilisés : Peinture acrylique, posca, aérosol collage d'objets métallique, papier de soie, stéthoscope, pile électrique, vinyles, instruments de musique…

Expositions et prix :

-Médaille de Bronze société Arts sciences Lettres (Paris, Juin 2016)
-Salon d’Automne (Paris, Octobre 2015)
-Grand prix salon Arbustes sous le patronage du ministre de la culture (Mantes la Jolie, Septembre 2015)
-1er prix concours affiche Festival du film de Sept îles (Québec)
-Exposition Pimp My vinyl (Genève, Avril 2015)
-Exposition collective La Grange aux Arts (Champniers, Avril 2015)
-1er Prix James Sallet au Festival Echall’arts (Charente, Août 2014)

Vous pouvez retrouver son travail sur : https://www.facebook.com/Art.by.Aline.Lucas/
ou sur son site internet : www.art-by-aline.fr

mardi 29 août 2017

Au programme pour les journées du Patrimoine 2017



La galerie La Tour Saint-Jean de Marthon exposera le vendredi 8 septembre à partir de 18h30 (vernissage) et pendant les Journées du Patrimoine, quatre calotypes* réalisés en 1853 par les frères Amédée et Eugène VARIN. Ces calotypes représentent sous différents angles le quartier de l'Hôtel de Ville d’Angoulême avant la construction de celui-ci.
Quelques tirages d'art effectués en nombre limité par Francis SELIER seront disponibles à l'achat.

Plus de 20 photos d’Angoulême, prises entre 1875 et 1895 seront exposées également. Elles nous montrent la Cathédrale, l’Hôtel de Ville, les papeteries et différentes rues d’Angoulême. Il nous manque des précisions à propos de certaines photos concernant des événements qui se sont passés à Angoulême et toutes les informations qui pourraient les éclairer seront bienvenues.

Le dimanche 17 septembre à 17 heures, Madame Marie-Pierre BAUDRY, conférencière nationale, propose une visite guidée de Marthon : la Tour du Breuil, l'église et la Tour Saint-Jean.


*Le calotype est un procédé photographique qui permet d'obtenir un négatif papier direct et donc la possibilité de reproduire des images positives par simple tirage contact. Le procédé négatif-positif est la base de la photographie argentique moderne.

mardi 8 août 2017

Lecture théâtralisée de Patrice Kahlhoven, dimanche 3 Septembre 2017



Albert LONDRES : "Porter la plume dans la plaie"

Le célèbre journaliste, Albert Londres, rapporta en 1927 d'un séjour de quatre mois en Afrique noire française (publié dans le journal "Le Petit Parisien" du 12 Octobre au 11 Novembre 1928), ce « Terre d’ébène » qui fit scandale dénonçant la face cachée du colonialisme : le travail forcé et le racisme.

C'est pour répondre aux assauts du lobby colonial qu'il usa de la célèbre définition de son métier: "Porter la plume dans la plaie".

Insensible à la richesse des civilisations négro-africaines - ses propos, courants à l'époque, passeraient aujourd'hui pour racistes - il raconte avec une féroce allégresse la scandaleuse exploitation du «nègre», ce "moteur à bananes".

Routes et chemins de fer, si justement admirés, sont bâtis sans souci du coût humain: 17 000 morts pour 140 kilomètres de la ligne Congo-Océan!

"On agit comme s'ils étaient des boeufs", observe Albert Londres, qui cite un rapport officiel déplorant "la fragilité inconcevable des indigènes".

Entre la galerie de portraits et le pittoresque journal de voyage surgit l'indignation d'un homme de coeur.




Le comédien Patrice Kahlhoven apporte à ce texte sa grandeur de mémoire vive.

Né à Paris en 1948, il vit enfance et adolescence au Sénégal.
Dès l’âge de 7 ans, le Théâtre devient sa passion, encouragé par de nombreux membres de sa famille paternelle, artistes éclectiques.
Jean Vilar et son Avare de Molière furent les déclencheurs majeurs.
A 8 ans, premier rôle au Cinéma puis apprentissage professionnel au Sénégal tout d’abord aux côtés de Robert Fontaine , puis en France.
Ensuite les engagements débutés chez Roger Planchon en 1968, puis chez Marcel Maréchal et Jean Meyer, se multiplient.

Direction de compagnies, travail d’auteur-adaptateur, de metteur-en-scène, et de pédagogue, sont autant d’activités menées parallèlement à une carrière consacrée au Spectacle vivant.