Artistes de la galerie

Pierre Delaunay

Pierre Delaunay est un photographe professionnel installé à Ruffec depuis 32 ans, la ville où il est né en 1962, et comme Obelix il est tombé tout petit dans la potion nommée "révélateur" (parents photographes).



Photographe humaniste et social, à travers sa sensibilité il traduit dans ses images l’émotion qui se dégage des personnages et c’est ainsi qu’il fixe sur la pellicule des instants parfois étonnant. 

De nombreuses fois primé comme portraitiste, il expose ses œuvres en France et aussi à l’étranger.
En 2003, il a reçu un QEP (Qualified European Photographer) en Mariage et, en 2005, il est devenu le premier MQEP français (Master Qualified European Photographer) 

C’est à Bruxelles en juin 2012 que lui est décerné son deuxième MQEP.

Formateur et maître de conférence international, il est un des fondateurs/organisateurs du festival de photo- reportage "Barrobjectif".

Plus d'informations : www.studio-delaunay.com

Pierre Delaunay – 38 place des Martyrs 16700 Ruffec 06.81.31.88.07


1981 : C.A.P photographie
1995 : Portraitiste de France (5 titres)
1996 : Grand Prix Noir et Blanc AGFA
1999 : Prix du jury Noir et Blanc ILFORD
2002 : Objectif d’or Trophée Reportage
2003 : Qualified European Photographer
2004 : Objectif de Rubis (3ème à "L’été des Portraits" Bourbon –Lancy)
2004 : Conférencier aux congrès internationaux d’Orvieto (Italie) et Anvers (Belgique)
2005 : 2 mentions spéciales Award Orvieto (Italie)
2005 : Master Qualified European Photographer (1er Français à recevoir le titre)
2006 : 3e cat. Reportage au concours Professional Fotografia Awards Orvieto (Italie)
2006 : Conférencier au congrès international d’Avilés (Espagne)
2007 : 3e prix Créativité concours photo de Mariage Fuji
2008 : 5 Awards de bronze Orviéto fotografia (Italie)
2009 : 1 Awards de bronze Orviéto fotografia (Italie)
2009 : Objectif d’Argent Congrès National de Montpellier
2009 : 1er Prix Arterre "concours d’art"
2009 : Conférencier "Vive la France" en Belgique
2010 : Conférencier au congrès international de Naples (Italie)
2010 : Trophée 3e Age « été des portraits » Bourbon-Lancy
2011 : Conférencier au 2e Congrès Européen de la FEP (Lyon)
2011 : Conférencier au Congrès international du Portugal
2011 : 1 Awards d’argent et 2 bronze Orviéto fotografia (Italie)
2011 : Workshop en Hollande (juillet)
2011 : Mention Honneur Prix PX3 Prix de la Photographie Paris
2011 : 2 Awards d’argent FEP European Professional Photographer of the Year 2011
2012 : 4e au Silken Awards 2012 à Bruxelles (Belgique)
2012 : 1 Award d’or - 9 Awards d’argent et 6 bronze Orviéto fotografia (Italie)
2012 : Finaliste au FEP European Fine Art Photograph of the Year 2012
2012 : 2 Nominations au Black & White Spider Awards
2012 : 2e Master Qualified European Photographer (juin 2012)
2012 : Workshop "Make a Memory"en Hollande (octobre)
2012 : Conférencier au Congrès international de la Belgique (Malle)
2012 : Médaille d’argent au Médaille Photographie Professionnel Française 2012
2012 : 3e au Silken Awards 2013 à Bruxelles (Belgique)
2013 : 3e prix au concours photo Canon « Le Monde de l’image »
2013 : Conférencier au Congrès des maitres Photographes Québécois (Canada)
2013 : Conférencier et workshop au Congrès de la FIOF à Bareletta (Italie)
2013 : 1 Awards d’argent et 6 bronze 3 eme en Portrait Orviéto fotografia (Italie)
2013 : 3e Prix du Master Chef de la photographie Professionnelle 2013 (Tours)
2013 : Conférencier au Congrès the InspirationCamp event organized by DFF (Copenhague DK )
2013 : FEP Facebook cover picture of the month - juillet
2013 : 2 nominations au Black & White Spider Awards
2013 : 3 Médailles de bronze au Médaille Photographie Professionnel Française 2012
2013 : désigné comme le Juge Français de la 1er Coupe du Monde de Photographie WPC (15 juges au Monde)
2014 : 2e du concours de couverture du magazine Sortir Label Charente
2014 : 3e du concours des Photographies de l'année 2014 en Catégorie "humaniste"
2014 : Conférencier et workshop au 2me Congrès IPMGA à Kolkata (Inde)
2014 : 1 Awards de bronze et finaliste au concours One Eyeland Awards
2014 : Finaliste au FEP European Professional Photographer of the Year Awards 2014
2014 : 1 Awards d’or ,4 Awards d’argent et 11 Awards de bronze Orviéto fotografia (Italie) - Vainqueur de la catégorie Portrait









Franck Brudieux




Né à Angoulême le 20 août 1970, Franck Brudieux est photographe voyageur depuis une vingtaine d’années. Après des études en parallèles dans les domaines techniques et photographiques, c’est la rencontre avec des journalistes de la revue nantaise « Talents 44 » pour un reportage en Bosnie en 1997, qui déclenchera de nombreux séjours dans la « nouvelle » Europe (séjours en Bosnie, Croatie, Monténégro, Pologne, Hongrie, Serbie, Slovaquie, et République Tchèque...). 


Par la suite La création des collectifs « Otrevision » et de « l'œil en chantier », ont notamment permis des expositions collectives en France et à l’étranger (République Tchèque). 
Avec une installation sur Toulouse en 2008, c’est la reprise d’études dans le domaine audiovisuel (ESAV université du Mirail) qui l’engage dans une nouvelle démarche documentaire (« Reporters de guerres » en 2008 et « L’oubli » en 2012).


Franck Brudieux est représenté par « la Capitale Galerie » sur Paris et l’agence BIOS.

Expositions photographiques :

2012 : Exposition « jour de marie » , à la tour st jean de Marthon
2009 : « Mariannes » à la mairie de Puylaurens (Tarn)
2008 : « Mariannes » au musée photo de Graçay (Cher)
2007 : Galerie Boucle d’art (Paris) pour série Mariannes.
2006 : Centre culturel égyptien (Paris) pour séries égyptiennes.
Exposition collective Galerie « CAPITALE » Paris (1er)
Exposition collective l’œil en chantier Luçon (Vendée)
2005 : Exposition « Re-affect» dans le cadre du mois de la francophonie en
république Tchèque.
2000 : 1er Prix Ilflord 







Richard Gauduchon 


Le Guitariste 
 Acrylique sur toile, 55 x 46 cm

Peintre de la lumière.

Il sait d'une façon remarquable fixer l'instant fugitif d'un éclairage métamorphosant le site, recevoir de la nature ce que l'on entend communiquer aux autres. Il excelle à exprimer dans une palette aux harmonies tout en nuances, des oeuvres pleines de sensibilité.

Artiste éclectique, tout l'intéresse. Dans les techniques : aquarelle, huile, acrylique; dans les sujets : portraits, paysages, scènes allégoriques, il est toujours à l'aise, débordant d'imagination.

Richard Gauduchon possède un art confirmé plein de délicatesse et de force, qui transporte le spectateur vers un univers bien heureux plein de promesses. A notre époque, où la plus grande confusion règne dans les arts plastiques, il est réconfortant d'analyser attentivement la production de Richard Gauduchon qui confirme cette belle impression que donne un métier sûr.

Michel Charrier, Ancien directeur de l'école des Beaux-Arts de Poitiers


« Richard Gauduchon nous propose une promenade dans la vie, donc dans sa vie, une vie qui ne peut percevoir de façon sincère qu'au travers de ses propres sensations. Alors puisqu'il est franc et loyal, suivons sa démarche et écoutons ce qu'il nous dit dans ses toiles. » 

Quatre thèmes dominants vont ainsi illustrer son œuvre. 

1) Les paysages avec leur éventail des plus varié et dont le but est de chanter la Nature sauvage, libre et sans maîtrise; 

2) Les scènes Humaines ou de groupes, qui sont autant d'études récurrentes des moeurs du quotidien; 

3) Les nus, qui nous ouvrent les chemins de l'émotion et de l'esthétique humaine; 

4) Et enfin les Natures Mortes qui révèlent les talents de composition d'un artiste, puisque tout y est de pure invention, depuis la mise en scène, jusqu'à l'intervention des masses et des volumes, et jusqu'au choix des couleurs, comme à celui de leurs nuances, ainsi que l'équilibre du tableau formé par l'harmonisation de l'ensemble de tous ces éléments. 

Par Christian GERMAK, critique d'art Arts Gazette Internationale. 







 

 




Jean-Claude Valin


Des Gueules, 2011
huile sur papier, 21 x 29 cm


On connaît Jean-Claude VALIN comme écrivain, poète, aventurier du verbe, il reste à le découvrir comme peintre, et à découvrir également que son activité créatrice c'est à dire sa façon naturelle d'être au monde, est une exploration plurielle, sans aucune discontinuité entre différents modes d'expression et s'étendant sur de multiples terrains de promenade, de jeu et d'investigation.

Ses passions diverses, qu'il s'agisse de l'écriture, de la musique, du théâtre, des sciences de l'âme, de l'histoire de l'art, des paysages, de l'amitié, de l'amour, etc, sont étroitement imbriquées et se nourrissent les unes des autres. Elles sont toutes l'objet d'une pratique vécue intensément, d'une inscription charnelle, d'une expérience d'ordre à la fois sensuel et spirituel. 

C'est donc dans ce vaste champ d'interrogation de l'humain, qu'il faut situer sa peinture comme l'une des facettes de cette quête globale du sens.

Une peinture "peinte"... ni littéraire, ni narrative - comme on pourrait l'attendre d'un écrivain - mais en prise directe avec le substrat fantasmatique archaïque, plus impulsive que lyrique, plus brutale que maniérée, moins abstraite que pétrie de concrétude sensible arrachée aux tréfonds de soi.
Cette architectonique interne, conjuguant la violence du geste à la délicatesse des matières colorées, se construit dans un au-delà des mots, dans cette mystérieuse région des réalités ou d'évidences premières où le verbe n'a pas accès.
Mais, comme avec les mots, l'enjeu demeure bien de cerner cette même part irréductible de l'être.

Pierre SOUCHAUD (peintre, critique d'art et fondateur de la revue Artension)









Nicolas Monjo

La Route, 2010
100 x 100 cm
Acrylique et huile sur toile


Né en 1975, autodidacte, Nicolas Monjo s’intéresse à la peinture depuis 20 ans et s’y consacre pleinement depuis 6 ans.
Il développe une technique mixte peu courante en mélangeant peinture acrylique et huile. Il badigeonne la toile avec de l’huile entre chaque couche d’acrylique. Recroquevillés, étirés, difformes, les visages et les corps peints par Nicolas Monjo ne laissent pas indifférents.
Il y a toujours de la douceur et une forme de tendresse dans les expressions, pourtant l’idée de violence n’est jamais loin selon l’artiste. Sa peinture, figurative, représente essentiellement des personnages évoluant dans des espaces exigus et écrasants dans lesquels se mêlent violence et douceur et où l’on peut voir la difficulté pour l’individu à s’extraire de sa condition.
Comme directement issues d’un rêve, telles des polaroids instantanés, ces toiles nous renvoient vers des images à la fois connues et pourtant totalement improbables. Nicolas Monjo dit que sa peinture est ainsi car il ne peut faire autrement, aux antipodes des concepts et des discours, son travail se rapproche plutôt de la notion d’art brut défendue par Dubuffet.

Expositions :

Juillet 2012 : « Le pigeonnier des artistes » à Sourzac
Avril - Mai 2012 : Galerie « Chez Cax » à Angoulême
Mai 2011 à Mai 2012 : Galerie « Cortade Art » à Montauban
Mai 2011 : « Passage 17 » à Montauban
Octobre 2010 à Avril 2011 : « Le logis de logerie » à Rouillac
Octobre 2010 : Festival « LES SARABANDES » à Rouillac. 








ZAFI


Hommage à Basquiat, 2001
100 x 80 cm
Peinture à l'huile


Issu d'une famille de 11 enfants, sa jeunesse est perturbée par un passage en maison de redressement à Belle Île en Mer, où il y passera quelques années. C'est lors de ce triste séjour qu'il ressentira l'envie de peindre, probablement un désir profond de s'exprimer, d'extérioriser.

Seulement, il sera orienter vers une toute autre voie, celle du bâtiment. L'année de sa majorité qui représente la fin de son séjour forcé, fut aussi pour lui la conviction que la peinture était son désir.

Dans les années 60, Jean-Claude Fitoussi prend un immense plaisir à passer son temps avec un appareil photo à la main, il y trouve l'art de s'exprimer.

Au alentour des années 65-68, lorsque Jean-Claude Fitoussi se rend sur la tombe de Vincent Van Gogh à Auvers sur Oise, il comprendra à nouveau que la peinture était pour lui une évidence.

Ce n'est que dans les années 80 qu'il passera autant de temps que possible dans les galeries, et les musées, qui lui ouvriront les yeux et l'esprit sur la création, avec la découverte de Cézanne & Picasso. 

Jean-Claude Fitoussi se penchera considérablement sur ces 2 maîtres de la peinture, ainsi que sur Van Gogh. Delà, naîtra son influence artistique qu'il surnommera « le triangle ».

Ce n'est qu'a l’aube de l'an 2000 qu'il prend un pinceau pour y faire ses premiers jets. Sa signature « Zafi » sera un hommage à sa mère. Autodidacte, il apprend à manier le pinceau, à maitriser les couleurs, les formes, et ce n'est que quelques années plus tard que sa peinture acquière une maturité, une peinture lisible qui ne cessera d'évoluer.

Zafi peint comme il pense, fait et refait jusqu'à son autosatisfaction. Une influence prononcée, mais aucune identité ne lui est propre, portraits, paysages, scènes, nature morte, son coup de pinceau est large, et ses œuvres sont issues de ses plus profondes pensées. Zafi maîtrise les couleurs avec finesse, un artiste authentique qui réalise très peu d'exposition.

Zafi, un personnage haut en couleur qui souhaite effacer un sombre monde à travers ses toiles lumineuses.

 





Jean-Claude Bosmel





Jean Claude BOSMEL, né en 1936 en Normandie. 

Après un mois de voyage extraordinaire sur le « Tahitien » en 1964, porté par les rêves nés de lecture de récits des Mers du Sud, il découvre Tahiti et sent qu’une longue histoire d’amour commence. En effet, il ne reviendra jamais en Métropole.

Cette histoire, il va l’écrire en photos, en films, ses passions de toujours.

Il occupe un poste de surveillant au lycée Gauguin, dont les émoluments lui permettent de parcourir toute la Polynésie ; il est accueilli dans les familles et entre ainsi dans l’intimité de ce pays envoûtant.

Il crée son propre laboratoire de développement et ne cesse dès lors d’y travailler inlassablement, pour son plaisir, opérant en secret, solitaire, discret tel un magicien ou un alchimiste, cherchant à rendre pour chaque photo l’essentiel sensible et sans autre ambition que de faire partager au spectateur les émotions humaines qu’il éprouve devant les paysages, les atmosphères, les moments de la vie quotidienne, les enfants, les femmes.

Pas de sensationnel, pas de bruit, mais la réalité, l’intimité de Tahiti, nous démontrant son attachement profond, sa fidélité à la population, à ses traditions bousculées par la société de consommation.


Quelques informations sur la nature et la provenance des photographies exposées :

J.Cl.Bosmel a passé sa vie professionnelle à répondre à des commandes de tirages principalement pour les structures culturelles du Territoire : Musée Gauguin, Musée de Tahiti et des Iles, publicité Air France, GIE Tourisme, DCN….

Sa première exposition est Terre d’Images à Biarritz au printemps 2002, et la suivante au Festival de la Photographie de Tahiti du 7 au 13 Octobre 2002.

Les clichés exposés ont été tirés en 3 exemplaires et choisis parmi des milliers.

L’ensemble de son œuvre est en cours d’achat par le Territoire de la Polynésie Française.

Patrick Maindron






Anouk Garcia




Anouk Garcia vit entre Bahia et Paris, elle a vu le jour en Côte d'Ivoire.

"J'ai vécu dans de nombreux pays, me suis laissée habiter par les mondes sans jamais chercher à savoir là où je serais demain. J'ai la peau blanche, un coeur noir et un passeport français."

Toujours sur la route, Anouk Garcia photographie, filme et écrit... Formée par l'architecture du paysage, l'anthropologie et les voyages, elle s'aventure dans les relations qui unissent l'homme à la nature.

Huit mois d'expédition et d'immersion initiatique au Brésil l'ont menée des rives océaniques de l'État de Bahia aux sources de l'Amazone.

"Dans une société dominée par l'image de ce que l'on est, celle de ce que l'on souhaite être ou de ce que l'autre souhaite que nous soyons, j'ai souvent réagi en regardant ce que l'on n'écrit pas, ce que l'on ne met pas à l'image."



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