mardi 22 décembre 2015

Rétrospective de l'année 2015

L'association tient à remercier tous les spectateurs et amis venus en nombre cette année.
Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d'année.
Rendez-vous l'année prochaine pour une nouvelle programmation ! En attendant, repos mérité pour tout le monde...



mardi 24 novembre 2015

CLAP DE FIN

La Tour Saint-Jean a terminé la saison culturelle 2015 par un concert de piano en solo de Didier Freboeuf.

Nous tenons à remercier chaleureusement Mme et M. FAUVIN du domaine de Pétignac pour le prêt du piano ainsi que le public venu très nombreux ce soir là (plus de 90 personnes).


Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année et à l’année prochaine !


Retour en images :











lundi 9 novembre 2015

SAVE THE DATE : dernier concert de l'année à la Tour Saint Jean le 21 Novembre 2015 à 21h

CONCERT LE SAMEDI 21 NOVEMBRE 2015 À LA TOUR ST JEAN à Marthon (Charente)  
À 21H
Entrée 10 euros


PIANO SOLO AVEC EN TOILE DE FOND 
L’EXPOSITION DU PEINTRE JEAN-CLAUDE VIROULAUD


Imaginez un peu, vous êtes dans votre salon et là vous avez un piano et un pianiste de très haut vol ; c'est un privilège n'est ce pas ? et bien ceci n'est pas un doux rêve mais bel et bien un privilège possible qui ne dépend que de vous.

Le piano en question est un Gérard Fauvin donc du très bon et le pianiste Didier Fréboeuf même niveau.

Parlons un peu du pianiste : d'abord il est reconnaissable entre tous par son toucher, par ses fulgurances mais sans faire étalage de sa technique énorme dont il se sert uniquement pour mettre en valeur le discours alors on pourrait parler de sensibilité, de profondeur, d'intelligence musicale, il fait parler le piano comme si entre lui et le son il n'y avait  plus toute cette mécanique intermédiaire (touches, transmission aux marteaux, marteaux, cordes) ce qui est le problème des pianistes.

Vous voyez, la mémoire ne peut pas retenir de la vie toute sa durée, elle ne retient que des instants, que nous retenons comme des perles de cristal dans un coffret à bijoux ;
Ce soir là il y aura la chance d'une telle opportunité, parlez en autour de vous (jauge de la salle limitée à 70 personnes) pour finir la saison culturelle 2015 et encourager les bénévoles de l'association organisatrice et partager un privilège.

Vernissage de l'exposition de peinture de Jean-Claude VIROULAUD



Adresse :
Tour Saint-Jean
Rue Saint Jean
16 380 Marthon

Renseignements au 06 75 05 89 34

L'exposition se déroule jusqu'au 29 Novembre 2015
Ouverture les samedis et dimanches de 14h à 19h

dimanche 18 octobre 2015

Exposition de peinture : Jean-Claude VIROULAUD du 7 au 29 Novembre 2015

Dans la tradition, cet artiste compose ses natures mortes en prenant soin de ménager de somptueux effets qu’il traite avec maestria.

La lumière rebondit sur les porcelaines anciennes, joue avec la transparence d’une carafe tandis que les fruits, toujours de saison apportent une repartie colorée.

Dans cette œuvre, le choix de la mise en scène est primordiale, puisque Viroulaud prend soin d’établir un véritable dialogue poétique pour offrir une vie silencieuse a ces objets.




Vernissage vendredi 6 novembre 2015 à 18h30

Adresse :
Tour Saint-Jean
Rue Saint Jean
16 380 Marthon

Renseignements au 06 75 05 89 34




Prochain concert à la Tour Saint-Jean le 21 Novembre 2015 à 21h

On est habitué à entendre Didier Fréboeuf au sein de nombreuses formations, que ce soit avec Guvetch, le Maxiphone, en trio avec Ifriqiya, Souriau/Legrand ou avec d'autres musiciens improvisateurs.

C'est en solo (seul avec un piano) qu'il se présente à vous pour partager une musique qui emprunte de nombreux sentiers imprévus.

Entre composition et improvisation, entre jazz et musique du monde







Suite à un concert :

" Ayant eu souvent l'occasion d'aller écouter Didier Fréboeuf au sein de différentes formations jazz et musiques improvisées, c'est en piano solo que cet artiste me touche le plus. S'agissant de ses propres compositions ou d'hommages rendus aux musiciens qui lui sont chers, il s'aventure souvent dans des domaines qui lui sont propres, si bien qu'on a l'impression qu'il fait sienne la musique d'autrui.

Dans le cadre privilégié de l'auditorium du Domaine Musical de Pétignac c'est devant une salle bien remplie que débute ce concert, face à face (Facing You) entre un pianiste et un superbe Steinway tout de noir vêtu. « Chemins Imprévus » petite improvisation en guise d'entrée en matière, histoire peut-être de poser quelques jalons du genre « attention cher public inutile d'espérer des standards ! » Didier ne manque pas de civilités envers les artistes qu'il va citer tout au long de ce concert, Mal Waldron( «Toucouleurs» ), Dollar Brand («Manenberg» «Sunset in Blue») et les Bushmen de Namibie («Virtuel») fleurons de la musique d'Afrique du Sud. Avec « Novi Sad », on est chez Miles, l'esprit de Keith Jarrett n'est pas loin, lyrisme et petits chantonnements murmurés. Autre composition personnelle : «Ça n'empêche pas le vacarme» commence comme une petite ballade enfantine, puis ça déraille un tant soit peu, ça explose dans les graves, ambiance tempête et coups de tonnerre dans les immensités norvégiennes, retour au calme avec le thème, frissons garantis.

« Les personnes de la personne sont multiples dans la personne», titre on ne peut plus alambiqué emprunté à Amadou Hampâté Bâ, se situe entre la musique de Paul Bley et Anouar Brahem nous précise le pianiste. Autre impro (à la Joachim Kühn) où dans un espace très court on reconnaît quelques mesures du « Sacre du Printemps ».

Le public séduit en redemande, obligation pour l'artiste de remettre le couvert, NON! ce ne sera pas «Petite Planète» le cheval de bataille du pianiste, petit bijou qui mériterait de figurer au Panthéon des plus belles compositions de jazz, de celle dont on ne se lasse pas, et que l'on espère ce jour-là voir surgir sous les doigts de l'interprète. Le morceau de rappel sera néanmoins « Etrangement Familier» titre d'une improvisation à consonance une nouvelle fois sud-africaine, fin du concert, Magistral !


PS: Les prestations de Didier Fréboeuf ont subi quelques chamboulements chronologiques à travers ce compte-rendu, c'est une impro au feeling que l'artiste coutumier du fait va me pardonner, j'en suis sûr."

Roger Bertrand


06 81 91 16 64

dimanche 11 octobre 2015

Milena Makarius à la Tour Saint-Jean


Au Moyen Âge, le miroir était un instrument de vérité. Aucune chose n’existait vraiment si elle n’était vue dans le miroir. C’est dans le miroir qu’on tombait amoureux. 

Le miroir dit la vérité, mais il trompe également.
Il est source d’illusion.
Il produit des reflets, des paroles.
Le miroir ramasse la réalité, mais pour produire une vérité plus lisible.
Le miroir est le symbole de l’imagination. 

«L’écrivain est obligé d’avoir en lui je ne sais quel miroir concentrique où suivant sa fantaisie l’univers vient se réfléchir. » 
Balzac, Préface de Peau de chagrin, 1831 

« Il faut que le drame soit un miroir de concentration »
Victor Hugo, Préface de Cromwell, 1827








Marthon : des artistes bulgares exposent à la Tour Saint-Jean


La Tour Saint-Jean a invité des artistes bulgares jusqu’à la fin du mois. L’expo de Milena Makarius est complétée par conférence, projection et danse.



Patrick Maindron propose des expos de mai à novembre à la tour Saint-Jean à Marthon, 
comme ici celle de Milena Makarius. PHOTO/Photo S. C.

Deux mille cinq cents visiteurs depuis mai. La tour Saint-Jean de Marthon est un lieu de rencontres cher à son propriétaire Patrick Maindron. Ce mois-ci, avec son association La Tour Saint-Jean, il se met à l’heure bulgare en invitant des artistes, originaires de Bulgarie. Des connaissances de connaissances comme souvent. La peintre Milena Makarius et la musicienne danseuse Siyka Katzeva lui ont été conseillées par un ami musicien.

La première expose ses apparitions, encres et miroirs, visages dessinés et gravés, sur deux étages. La seconde animera une conférence projection cet après-midi autour des musiques bulgares. Elle récidivera une semaine plus tard avec un stage d’initiation aux danses traditionnelles. Trois temps forts amorcés dès le 3 octobre par le concert de Guvetch. "On essaie de ne pas se limiter à une expo. Pour la rendre plus vivante, on la complète avec plusieurs rendez-vous", explique le maître des lieux qui peut compter sur un solide réseau d’un millier de fidèles.

La programmation de La Tour Saint-Jean est suffisamment éclectique pour attirer différents publics. Les amateurs de patrimoine rural, séduits par l’hommage rendu à une centenaire de Grassac, ne sont pas forcément des passionnés d’art contemporain. Les deux ont leur place à Marthon.

Jeux de miroirs

Milena Makarius confesse sa vérité dans le miroir. Prof de littérature à Limoges, elle cite Balzac: "L’écrivain est obligé d’avoir en lui je ne sais quel miroir concentrique où, suivant sa fantaisie, l’univers vient se réfléchir." Ses miroirs à elle portent le masque de la souffrance. "Ce n’est pas la ressemblance que je recherche dans les portraits. Le visage humain me fascine parce qu’il ne donne pas immédiatement à voir", explique-t-elle, en quête de "l’identité du sujet", mais aussi d’un "instantané de vie".

"Elle est venue, elle a senti le lieu. Elle a fait ses visages par rapport à l’architecture. C’est une démarche intérieure", résume Patrick Maindron, au pied d’une fresque qui casse l’espace. Avec ses vagues de couleurs. Un flot lumineux au milieu d’un océan de réflexion. De quoi interpeller le public qui se mire dans ses tableaux. "Donner du bonheur aux gens, c’est aussi du bonheur pour nous", commente le galeriste en partageant son regard sur cette avant-dernière expo de l’année.


Exposition des oeuvres de Milena Makarius à la Tour Saint-Jean à Marthon, visible jusqu’au 25 octobre, du samedi au dimanche de 14h à 19h.

Conférence et projection autour d’un panorama des musiques traditionnelles bulgares aujourd’hui à 15h; projection du film "The World is big" à 16h30.

Stage d’initiation aux danses traditionnelles le samedi 24 octobre à 15h30 et repas à 19h30 sur réservations au 06 88 22 70 81.

Renseignements au 06 75 05 89 34.



Milena MAKARIUS


BIOGRAPHIE :

"Il y a encore trois ans, j’aurais dit que ma grande passion était la langue, et avec elle, la littérature. Le français, d’abord ma langue d’adoption, devenue celle de la pensée, est aussi mon métier. Je m’y suis consacrée depuis l’âge de 24 ans en devenant assistante de littérature française ancienne à l’Université de Sofia. Depuis 1990, je vis en France. Aujourd’hui, j’enseigne le français médiéval et la littérature française du Moyen Âge à l’Université de Limoges. 

Au moment où je devais choisir ma voie professionnelle, je dessinais beaucoup et mon choix était tout fait : les Beaux Arts. Mais la Bulgarie communiste interdisait à ses jeunes ressortissants des études autres que les sciences exactes et les lettres. Les études aux Beaux-Arts qui m'attiraient m'étaient donc plus que déconseillées : elles faisaient partie de l'idéologie capitaliste « pourrie ». Cliché tellement répété qu’il a donné lieu à une blague : le capitalisme est comme la nèfle : plus il pourrit, meilleur il est. Nous devions rentrer dans le pays et c’est donc par défaut que je me suis inscrite en lettres. La déception s'est transformée en émerveillement qui a conduit à ma carrière universitaire. 

Et voilà qu’il y a deux ans, encouragée par l’enthousiasme d’un ami qui m’a vu gribouiller un portrait, je suis revenue vers mes anciennes amours. J’y suis revenue timidement d’abord, en allant tous les samedis dans l’atelier de l’artiste Cléa Vignando. Puis, j’ai vite compris que tout était toujours là, à portée de pinceau, l’état second entre concentration et abandon que j’avais déjà connu et le plaisir immédiat. Qu’une passion avait recouvert l’autre. 

C’est en boulimique que je me suis lancée depuis à découvrir des techniques. Tous les sujets m’attirent, mais peut-être le plus en ce moment la figure humaine, le visage. Ce n’est pas la ressemblance que je recherche dans les portraits. Le visage humain me fascine par ce qu’il ne donne pas immédiatement à voir. Forme géométrique et lieu où s’exprime l’identité du sujet mais également un instantané de vie. Visages figés comme des masques ou venant comme derrière une vitre, comme des apparitions. 


C’est du geste de retenir une ombre en dessinant ses traits sur le mur que la peinture est née, dit la légende. Du désir de se saisir donc d’une absence et de la conjurer. La peinture pour moi, c’est ça : un jeu autour de la présence- absence. Capter une forme capable de dire cette absence et faire venir un bout, un fragment de présence par et dans la matérialité du tableau. Peindre une pensée, un sentiment, un mouvement qui de moi ira au tableau et croisera quelque part, dans un temps qui m’échappe, celui qui regarde. 

En avril 2013 j’ai fait ma première exposition au centre culturel de Feytiat." 

Milena Makarius, 2015

mercredi 23 septembre 2015

PROGRAMME OCTOBRE 2015 : JOURNÉES BULGARES

Pour le mois d'Octobre 2015, la Tour Saint-Jean vous invite à partir à la découverte de la Bulgarie. 

Au programme de ces Journées Bulgares : 

- Exposition des oeuvres de Milena MAKARIUS du 3 au 25 Octobre 2015
Vernissage le vendredi 2 Octobre à 18h30

- Concert de GUVETCH le samedi 3 Octobre à 21h
Musiques traditionnelles bulgares
Entrée : 10 euros

- Conférence et projection autour d'un panorama des musiques traditionnelles bulgares le samedi 17 Octobre à 15h

- Stage d'initiation aux danses traditionnelles le samedi 24 Octobre à 15h00
Tarif : 10 euros

- Repas sur réservation le samedi 24 Octobre à 19h30 (06 88 22 70 81)


Adresse :
Tour Saint Jean
Rue Saint Jean
16 380 Marthon


Renseignements au 06 75 05 89 34 







lundi 21 septembre 2015

Journées du Patrimoine 2015

Près de 90 personnes ont pu apprécier la performance "Pavane pour un cheval" d'Eva Shoshana Schakmundes et Franck Leblois ce dimanche 20 Septembre 2015 devant le parvis de la Tour Saint-Jean.




Crédit photo : M. Max BONNET

Sur l'ensemble du week end des Journées du Patrimoine, plus de 130 personne sont venues découvrir ou redécouvrir la Tour Saint-Jean.

Exposition en cours : "Patrimoine et Paysages charentais" de Johanna Furgalska.

mardi 1 septembre 2015

Biographie de Joanna Furgalska

JOANNA FURGALSKA

Je suis née le 7 octobre 1958 à Varsovie, en Pologne. J’ai vécu, jusqu’à l’âge de trente ans entre deux villes polonaises : Varsovie, la capitale, située au centre du pays, et Wrocław, ville universitaire de la région de Basse Silésie au Sud-Ouest de la Pologne. Pendant les vacances, j’ai mangé des glaces avec mon grand-père à Starowka, vieille ville de Varsovie tout fraîchement rebâtie après la guerre. Dans les jardins royaux de Lazienki, sous les arbres immenses, j’ai joué avec les cygnes blancs. Adolescente, j’ai visité les musées, les galeries. Ces moments sont restés à jamais gravés dans ma mémoire.

Ma scolarité s’est déroulée à Wrocław, la ville où vivaient et travaillaient mes parents. La chance m’a fait rencontrer un architecte qui m’a initiée au dessin. J’ai suivi très intensément ses cours, tout en préparant mon bac. Un jour il m’a annoncé : « Tu peux maintenant te débrouiller seule. Je pars à Paris. » J’étais anéantie. Il restait quelques mois avant les examens. Une fois chez moi, je me suis mise à travailler avec frénésie et détermination. Mon bloc de papier à dessins diminuait, ma chemise de croquis gonflait de plus en plus. Une fois le baccalauréat en poche, j’ai passé, avec succès, l’examen d’entrée à la faculté d’Architecture de l’École Polytechnique de Wrocław. Durant cinq ans, les exercices de création succédèrent aux exercices d’observation et de reproduction. En 1982, je me suis consacrée à mon diplôme. C’était mon premier projet d’adaptation des « vieux murs » aux besoins « des temps nouveaux ». À l’époque, je ne savais pas que tout au long de ma vie professionnelle je continuerai mes recherches et mes créations dans ce domaine. Le 12 juillet 1982, j’ai soutenu ma thèse. La même année, j’ai accepté le poste d’assistant à l’Institut d’Architecture et d’Urbanisme de l’École Polytechnique de Wrocław. J’étais ravie de pouvoir travailler avec les étudiants, pour transmettre ma passion et ma façon de voir la création dans l’espace. Pendant plusieurs années, j’ai donné aussi des cours de dessin aux futurs élèves de l’école d’architecture. Sept années plus tard, le 3 mai 1989, je suis arrivée à Paris pour donner aussi des cours de dessin. Au fur et à mesure des rencontres et des voyages, un sentiment de bien-être m’a envahie. J’ai visité Paris, ses musées. J’ai dessiné ses rues, Montmartre m’a fait rêver. Enfin, ma décision était prise. Je suis restée en France et j’ai dessiné.

Tout se succédait très vite. Travail dans plusieurs agences d’architecture parisiennes, apprentissage de la langue, interminables lectures pour connaître et comprendre mon nouvel univers, innombrables dessins pour fixer l’instant, pour mémoriser, pour saisir. Les croquis à Paris, en Espagne, en Italie et, pendant mes retours, en Pologne. En 1997, le destin m’amena définitivement en Charente. Cette région, légèrement vallonnée, si bien ensoleillée et pleine des forêts, de vignes et de champs multicolores m’a séduite d’emblée. J’ai vécu une aventure, une histoire personnelle et professionnelle longue de vingt ans. Pendant cette période, j’ai mis toute mon énergie et tout mon savoir-faire dans le travail de restauration du patrimoine charentais, si riche et si beau. Les petites églises romanes blotties dans les bourgs ont stimulé mon imagination. Ma chasse aux trésors commença. Elle m’a fait connaître les peintures murales, les modillons insérés dans les corniches, les sculptures cachées dans les portails, et beaucoup d’autres lieux remarquables, comme la Maison des Tanneurs à Saint-Germain-de-Confolens, le Prieuré de Marcillac-Lanville, la Maison de Maria Casarès à Alloue, le Logis de Sigogne, le Couvent des Carmes à La Rochefoucauld, etc. Leurs images ont rempli mes carnets de croquis. Le dessin était pour moi la base des projets, le début des idées. 

Aujourd'hui, je continue ma route, carnet de croquis en main. Installée depuis l'année 2012 dans la commune de Saint-Adjutory, je sillonne la campagne environnante. Mes dessins sont visibles dans les « lieux culturels » de la Charente (bibliothèque de Montembœuf en 2013, Abbaye de Grosbot en 2014, Maison du Patrimoine à Tusson de juin à septembre 2015). Plusieurs expositions ont eu lieu également dans le chaleureux café Le Rupificaldien, à La Rochefoucauld et dernièrement, dans le restaurent Salamandre, à Angoulême. Architecte, spécialisée dans la restauration du patrimoine, je consacre mon temps et mon énergie aux projets d’adaptation du bâti ancien, à l’aménagement de jardins et à la création de meubles. Je crépis les vieux murs avec les enduits traditionnels, je récupère les vielles tuiles pour les chapeaux, je réemploie les menuiseries anciennes pour les intérieurs des maisons. Cette architecture sent bon « la chaux » et « le bois ». Le soleil souligne la texture et les couleurs douces des badigeons, les veines du bois sont agréables à voir et à toucher. Très récemment la passion de la nature et l’envie de créer m'ont amenée à découvrir la vannerie. Là aussi la mémoire du métier et de ce savoir-faire restent à protéger. Dans ma maison, les dessins, les maquettes, des projets voisinent avec quelques pièces tressées : les paniers, les plateaux, les cageoles. Pour les confectionner, je cueille les matériaux nécessaires tout près de chez moi. Les entrelacs des tiges fondues de l’osier, les souples tiges de la clématite sauvage remplissent les structures façonnées en châtaignier, en houx. Les brins de jonc tressés forment les paniers légers, confortables pour la cueillette des petits fruits. Les volumes de la vannerie traditionnelle s’intercalent avec les créations nouvelles, personnelles, vendues sous l'étiquette « tressage pas sage ». Une soif constante de création m’a poussée et j'ai découvert l'écriture au travers d'un atelier. La pluie derrière la fenêtre et le feu dans la cheminée font que mon imagination part, de temps en temps, au rendez-vous avec la plume. Une nouvelle Les Galopades en Navecthie est disponible à la lecture sur le site du Magazine Littéraire, « Le Cercle des nouveaux écrivains » : 
Les autres nouvelles, les petites histoires illustrées, quelques poèmes sont en train d’être « mis au propre ». Je vous donnerai des nouvelles. Promis ! 

site Internet : www.joanna-furgalska.com



lundi 31 août 2015

Le Patrimoine charentais à l'honneur pour la prochaine exposition




La Tour Saint-Jean à Marthon présente une nouvelle exposition intitulée PATRIMOINE ET PAYSAGES CHARENTAIS. Cette fois, la galerie accueille les dessins de Joanna Furgalska, une artiste charentaise. 

Son atelier est installé depuis l’année 2012 dans le vieux bourg de Saint-Adjutory. Une cinquantaine de dessins ont été accrochés sur les murs de pierre blanche. Les églises romanes avec leurs clochers robustes et leurs modillons, les lavoirs cachés sous les arbres, les châteaux protégés derrière les branchages dégagent une atmosphère de contes de fées. Un cheval broute… un attelage démarre… un chien vous regarde… Un univers créé à la plume et à l'encre de chine couleur sépia. Les traits, tantôt fins, tantôt très épais sont, dans les dernières œuvres, rehaussés d’une aquarelle ou d’un lavis à l’encre de chine.

Le vernissage aura lieu le vendredi 4 septembre à 18h30
L’exposition est visible du 4 au 27 septembre 2015, les vendredis, samedis et dimanches après-midi, de 14 heures à 19 heures. 
Deux ateliers de dessin sont proposés à Tour Saint-Jean à Marthon les dimanches 6 et 13 septembre de 16h à 18h.



INFO ATELIERS :

Une initiation à la perspective, dessin des ombres et hachures.
Feuilles du papier blanc format A2, A3 et un support rigide seront disponibles sur place.
Matériel à apporter : Crayon à mine tendre B2, patience et grand sourire !
Participation : 20 euros par personne.

Merci de nous appeler pour réserver votre place au 06 12 79 01 03 au plus tard le samedi 6 septembre, avant le premier atelier du dimanche.


D’autres travaux de cette artiste, sur une autre thématique, sont à voir à La Maison du Patrimoine à Tusson jusqu’au 20 septembre. Ils font partie d’une exposition collective, Métamorph’Oses : Jardins de Folies. 
Durant toute l’année scolaire Joanna Furgalska propose les ateliers de dessins à Saint-Adjutory. 
Vous pouvez prendre les renseignements sur ses activités, les tarifs d’adhésion et voir les autres travaux de Joanna Furgalska en consultant son site Internet : www.joanna-furgalska.com




vendredi 21 août 2015

Demandez le programme !



Recital of Songs
Letitia Stevens, mezzo-soprano, & Bonnie Donham, pianiste
Dimanche 23 Août 2015 à 17h00
à La Tour Saint-Jean, Marthon


Richard Strauss (1864-1949)
   Cäcilie, Op. 27, No. 2 (Heinrich Hart)
Morgen, Op. 27, No 4 (John Henry Mackay)
Allerseelen, Op 10, No. 8 (Herman von Gilm)
Befreit, Op. 39, No. 4 (Richard Dehmel)
Zueignung, Op. 10, No. 1 (Herman von Gilm)


Claude Debussy (1862-1918)
Trois chansons de Bilitis, 1897
(Pierre Louÿs)
La flûte de Pan
La chevelure
Le tombeau des Naïades


Benjamin Britten (1913-1976)
A Charm of Lullabies, Op. 41
A Cradle Song (William Blake)
The Highland Balou (Robert Burns)
Sephestia’s Lullaby (Robert Greene)
A Charm (Thomas Randolph)
The Nurse’s Song (John Philip)


Intermission

Robert Schumann (1810-1856)
Frauenliebe und Leben, Op. 42. 1840

(Adelbert von Chamisso, 1830)
Seit ich ihn gesehen
Er, der Herrlichste von allen
Ich kann’s nicht fassen, nicht glauben
Du Ring an meinem Finger
Helft mir, ihr Schwestern
Süßer Freund, du blickest mich verwundert an
An meinem Herzen, an meiner Brust
Nun hast du mir den ersten Schmerz getan


Ivor Gurney (1890-1937)
Five Elizabethan Songs (The Elizas)
Orpheus (William Shakespeare)
Tears (John Fletcher)
Under the Greenwood Tree (Shakespeare)
Sleep (John Fletcher)
Spring (Thomas Nashe)



samedi 1 août 2015

Beau succès pour le vernissage de l'exposition de Valérie BLAKE

Plus de 90 personnes ont répondu présentes pour le vernissage de cette nouvelle exposition. 
De belles rencontres et plusieurs ventes réalisées ce soir là. 

L'exposition se déroule jusqu'au 23 Août et se cloturera avec le concert de Bonnie Donham et Letitia Stevens.


jeudi 23 juillet 2015

Prochain concert à la Tour Saint-Jean le dimanche 23 Août 2015 à 17h00


Biographie :

La célèbre mezzo-soprano Letitia Stevens nous arrive directement du festival international Gilbert and Sullivan d’Harrogate, où elle a interprété pour la deuxième fois le rôle de Katisha dans le Mikado avec le Dauntless Theatre. Letitia Stevens, mezzo-soprano, chante en récital, en concert et à l’opéra.

Au cours de l’année passée, elle a été successivement la deuxième femme et l’Esprit dans Didon et Enée et Edith dans les Pirates de Penzance.
Plus tôt dans l’été, elle a chanté le Messie avec la chorale Paul Madore à Salem (Massachusetts). Elle a chanté des airs d’opéra et de cabaret dans les séries estivales du Longwood Opera, avec le New England Light Opera, le New England Gilbert and Sullivan Society et l’ensemble du Greater Hartford Opera.
Elle est aussi apparue récemment dans la Marcellina des Noces de Figaro, la Reine des Fées dans Iolanthe, la sorcière de Hansel et Gretel, la servante du Conte de Noël et Cousin Hebe, Lady Blanche, and Melissa, trois rôles de Gilbert et Sullivan.
Elle est soliste dans le Requiem de Mozart et la 2ème symphonie de Malher.

Elle a obtenu le deuxième prix au concours de chant du Métropolitan et au concours de chant du Barry Alexander Vocal Competition de la ville de New-York.

Elle fait partie de la chorale professionnelle de l’Eglise Adventiste et donne des cours de chant particulier. Elle a reçu sa première éducation musicale au collège de la Cathédrale de Wells dans son pays natal du Royaume-Uni.

Elle a obtenu avec mention une maitrise de chant à la Longy School of Music de Cambridge, (Massachusetts), où elle a fait ses études avec succès.


Bonnie Donham est accompagnatrice dans la région de Boston et travaille presque exclusivement avec des chanteurs. Diplômée des Smith Collège, Simmons Collège et du New England Conservatory of Music, elle est actuellement pianiste résidante au Conservatoire de musique de Longy à Cambridge.


Bonnie Donham et Letitia Stevens se produisent ensemble depuis qu’elles se sont rencontrées à Longy en 2003. Elles ont donné de nombreux récitals dans la région de Boston et participé ensemble à des concours de la ville de New York. Elles sont ravies de revenir cet été au Festival des Claviers du Poitou et de donner un concert à Rauzet et un autre à la Tour Saint-Jean de Marthon (dimanche 23 aout à 17h).



Adresse :
La Tour Saint Jean
Rue Saint Jean
16 380 Marthon

Entrée : 10 euros

Renseignements au 06 75 05 89 34


Nous espérons vous voir nombreux,

La Tour Saint Jean

mercredi 22 juillet 2015

Prochaine exposition de "Peintures, études et céramiques" de Valérie BLAKE



Biographie

Valérie Blake est une artiste britannique au parcours éclectique. Après avoir étudié la danse classique et l’art dramatique, elle poursuit des études artistiques à l’école Polytechnique de Regent Street puis aux Beaux-Arts de Chelsea où l’on trouve les Pink Floyd ou David Hockney parmi ses condisciples.

Elle quitte Londres dans les années soixante pour s’installer à Paris. Très naturellement, sa formation la mène aux décors de théâtre, puis dans la Haute Couture. Elle voyage beaucoup à travers le monde avant de se marier et d’élever ses enfants. Elle habite la Charente depuis quelques années.

Ses tableaux lui sont inspirés par l’observation de la nature et par le corps humain. Ils traduisent sa recherche d’un ordre dans le chaos.

Elle expose régulièrement ses œuvres dans les galeries de la région.



jeudi 9 juillet 2015

Atelier GYOTAKU à la galerie

La Tour Saint Jean a eu la joie d’accueillir la directrice, les institutrices et les 45 élèves de l’école primaire de Marthon.
Les enfants, curieux et fascinés par le monde marin et sa représentation sur papier, ont posés une multitude de questions pertinentes, s’imprégnant ainsi de l’univers du marin pêcheur d’aujourd’hui.